consigne: (jla met plus tard)
voici mon ecrit dite moi ce que vous en penser ^^:
"Non loin de la je perçu un flleur, legeremen fanné par le temps mais d'une beauté intarissable.Cette fleur porte le doux nom d'émilie, perle parmis les perles.Le temps, cette eau qui coule sans s'arreter, l'avait metamorphoser sans pour autan alteré sa beauté, bien au contraire, je la trouvais d'autant plus belle.Debout a coté de Madame de rosenbergh, elle eclairait la piece a elle seul.Elle ne semblait pas m'avoir remarquer, moi je l'avait vu, je l'ai toujours vu.Elle c'était laisser pousser les cheveux, là où avant se formait un leger rideau chatain-blond, maintenant ce tenait une cascade chatain foncé tel le lierre qui delicatement se popage jusqu'au flanc d'un somptueux château dont les porte furent toujour rester fermer. Je ne vit point de bague de fiançaille ni d'épousaille, mon coeur chavira, m'aurait-elle attendu ? En constatent l'abscence de bague, je ne put m'empecher de constater qu malgré les faibles vagues qu'avait laisser la mer du temps sur l'angelique visage de la vieille femme, ses mains semblait quand a elles toujours aussi jeune, toujours aussi douce. Es leres, maintenant pincé, n'en paraissait pas pour le moins seche. En les regardant, on aurait pu croire a deux magnifique petales de roses, rassembler sur un visage. Son visage rassemblai a lui seul, deux joyeux a la place des yeux ceux-la était rester marron tel l'ébene le plus pur. Juste un regard dans ses yeux me plongea dans une sorte de transe ou tout m'apparaissait, ses mains toujours douce, ses cheveux au eclat merveilleux, sa bouche ennivrante, sa poitrine quelque peu aplati avec l'âge, le flanc de ses hanche toujours parfais, ses jambes un peu plus frele qu'avant, ses pieds posé selon un ordre bien precis, toujour le pieds droit en avant diriger ver l'interieur , le pieds gauche derrier diriger vers l'exterieur.
Qu'importe qu'aujourdui le temps est cresser des rides sur son corps, elle n'en était que d'avantage attirant. Je sortis de mon etats de rveri afi de ruvé mon amour eternel, mais elle n'était plus la, volatilisée.
Vidé detoute mon joie, je m'assit dan le fauteuil de cuir noir derriere moi et mis ma tete dans mes mains, soudain une main douce et froide se posa sur ma nuque, je cmprit immédiatemet qu'elle m'avait attend, le temps passeras, nos corps vieillirons, mais la beauté de notre amour reseras visible etrnelement."